C’est une question de confiance

Amis du jour, bonjour !

Bon, il faut croire que le sens de chasse ouverte est un mystère pour beaucoup de monde puisque je n’ai croisé personne aujourd’hui. Enfin, j’ai nagé avec les poissons, les thons quoi. Je m’en vais donc parler de moi. Il faut ce qu’il faut, hein !

Vous voulez peut-être savoir ce qui m’a tant séduit chez l’éphèbe ? Non ? Alors utilisez la croix rouge. J’ai toujours aimé les personnes avec un petit truc en plus. Ce trait de caractère qui vous fait toujours craquer, comme avec un chat. Lui, il avait ce sourire enfantin qui faisait briller ses yeux comme ceux de Potté dans Shrek. Il avait toujours l’air un peu naïf et innocent et jamais je n’ai su résister. En plus, j’avais la sensation perpétuelle d’être écouté et compris. Et aimé aussi.

(Ceci est un message pour d’éventuels prétendants –>) J’attends beaucoup de choses d’un homme. Je veux qu’il soit capable de me faire rire n’importe quand, qu’il parle, qu’il sache parler correctement le français, qu’il m’écoute, qu’il s’occupe tout le temps de moi sauf quand je ne le veux pas (et qu’il se démerde pour savoir quand je ne veux pas), qu’il fasse des trucs dingues, qu’il me fasse l’amour dès que je le souhaite sauf quand je désire qu’il me fasse languir et qu’il aime les pâtes. Parce que les pâtes, c’est le summum de la cuisine et que j’en mange quatre fois par semaines.

Du coup, je vous l’accorde, je suis plutôt sélectif. Mais Valentin, lui, avait toutes ces qualités. Mais il avait, et a encore, un gros défaut que j’ai découvert plus tard: c’est un connard, un énorme connard. Alors bon, forcément, maintenant, le niveau est plus élevé, il faut que j’ai confiance. Et j’ai peur de faire confiance. C’est con, hein ? Ceux qui viennent d’acquiescer sont des enfoirés, les autres peuvent rester.

Bref, je conclurais aujourd’hui en disant que j’ai très envie d’un énorme câlin mais que, malheureusement, mise à part Marguerite (ma vache en peluche), je n’ai personne à portée de mes bras. Donc une pensée à tous ceux dans mon cas.

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A propos leblogdesimeon

Un homme. Un seul. C'est ce qu'il suffit pour qu'un abruti d'homosexuel tombe au fond du gouffre, avant d'arriver enfin à remonter la pente, à recommencer à zéro.
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